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	<title>Syfab</title>
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	<description>Agir pour une alimentation responsable</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 08:20:25 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le cacao</title>
		<link>https://syfab.fr/le-cacao/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[f.moal@66laboetie.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Zoom sur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Composant fondamental de nombreuses spécialités en boulangerie-viennoiserie-pâtisserie (BVP), le cacao peut être utilisé sous forme de pâte, beurre ou poudre. […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Composant fondamental </b></span><span class="s1"><b>de nombreuses spécialités </b></span><span class="s1"><b>en boulangerie-</b></span><span class="s1"><b>viennoiserie-pâtisserie </b><b>(BVP), le cacao peut être </b></span><span class="s1"><b>utilisé sous forme de pâte, </b></span><span class="s1"><b>beurre ou poudre.</b></span></p>
<p>Le cacao est issu du fruit du cacaoyer (<em>Theobroma cacao L.</em>), arbre tropical originaire d’Amazonie. Sa culture exige un climat chaud, humide et ombragé. Sa production se concentre dans la zone intertropicale : Côte d’Ivoire (premier producteur mondial), Ghana, Cameroun, Brésil,</p>
<p class="p1"><b>TROIS VARIÉTÉS PRINCIPALES</b></p>
<p>On distingue classiquement trois grandes variétés :<br />
&#8211; <strong>Le Forastero, </strong>variété la plus répandue (70 % de la production mondiale) et la plus robuste, utilisée pour des cacaos amers aux notes légèrement acides. Elle est produite en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Nigéria et au Brésil.<br />
&#8211; <strong>Le Criollo </strong>(10 % de la production mondiale)<strong>, variété </strong>plus fragile et sensible aux maladies. Elle donne des cacaos plus fins et plus aromatiques. Elle est cultivée au Mexique, Venezuela, Colombie et Madagascar.<br />
&#8211; <strong>Le Trinitario </strong>(20 % de la production mondiale)<strong>, </strong>obtenu par croisement des deux variétés précédentes, utilisé pour des cacaos fins et riches en matière grasse. D’un rendement élevé, cette variété est cultivée dans le monde entier et tend à remplacer les deux autres.</p>
<p class="p1"><b>DU FRUIT TROPICAL AU CACAO</b></p>
<p>La transformation des cabosses (fruits du cacaoyer) en cacao commence dès la récolte : les fèves sont extraites (écabossage) puis fermentées et séchées. La fermentation permet de développer les précurseurs de couleurs et d’arômes ; le séchage réduit le taux d’humidité des graines, permet leur conservation et développe la couleur brune. Les fèves de cacao sont alors stockables et peuvent être exportées vers les centres de transformation. Dans ces usines, les fèves de cacao brutes sont nettoyées, concassées, torréfiées et broyées afin d’obtenir la <span class="s1"><b>pâte de </b></span><span class="s1"><b>cacao</b></span> (« masse de cacao » ou « liqueur de cacao »), naturelle ou alcalinisée<sup><span class="s2">1</span></sup>. Cette pâte est utilisée telle quelle ou soumise à un pressage hydraulique séparant le <span class="s1"><b>beurre de cacao</b></span> (fraction grasse) et le tourteau (fraction solide résiduelle), ce dernier étant ensuite concassé et pulvérisé pour obtenir de <span class="s3">la </span><span class="s1"><b>poudre de cacao</b></span><span class="s3">.</span></p>
<p class="p1"><b>PÂTE, BEURRE, POUDRE : QUELLES </b><b>APPLICATIONS EN BVP ?</b></p>
<p>Le cacao se décline ainsi sous trois formes &#8211; pâte, beurre ou poudre -, chacune présentant des caractéristiques spécifiques adaptées à des usages distincts.</p>
<p class="p1">La <span class="s1"><b>pâte de cacao</b></span> est, avec le beurre de cacao, l’ingrédient-clé du chocolat (hors chocolat blanc, composé de beurre de cacao, sucre et lait et qui doit contenir au moins 20 % de beurre de cacao et 14 % de lait). C’est elle qui constitue l’élément principal du goût de chocolat. Elle peut aussi être utilisée pour renforcer et parfumer les préparations : crèmes, mousses, ganaches, glaces…</p>
<p class="p1">Le <span class="s1"><b>beurre de cacao</b></span> est quant à lui surtout utilisé pour ses propriétés technologiques. Il joue un rôle central dans le tempérage du chocolat (« fond dans la bouche, pas dans la main »). Il peut aussi être utilisé pour fluidifier un chocolat de couverture pour une application au pistolet, ou encore comme durcisseur en confiserie.</p>
<p class="p1">Quant à la <span class="s1"><b>poudre de cacao</b></span>, elle se distingue par sa bonne capacité d’incorporation à froid et de développement des parfums en cuisson. Elle est utilisée dans une grande variété de préparations : fourrages, pâtes à glacer, mousses, crèmes, biscuits, glaces, sorbets, enrobage confi serie, décors, truffes, chocolats chauds.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Le saviez-vous ? </strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les poudres de cacao </span><span class="s1">alcalinisées sont </span><span class="s1">recherchées pour des </span><span class="s1">préparations contenant </span><span class="s1">du lait (lait chocolaté, </span><span class="s1">crèmes desserts, </span><span class="s1">mousses, préparations </span><span class="s1">pour petits-déjeuners). </span><span class="s1">La raison : leur pH est </span><span class="s1">proche de celui du lait </span><span class="s1">et la saveur est longue </span><span class="s1">et moins amère qu’au </span><span class="s1">naturel. On utilisera </span><span class="s1">des poudres naturelles </span><span class="s1">dans les fourrages en </span><span class="s1">confiserie ou biscuiterie </span><span class="s1">pour une recherche </span><span class="s1">d’amertume et pour une </span><span class="s1">bonne </span><span class="s1">« attaque en bouche ».</span></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><sup><span class="s1"><i>1 </i></span></sup><i>L’alcalinisation consiste à traiter la pâte </i><i>de cacao par des solutions alcalines afin </i><i>de modifier le pH.</i></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quelles démarches qualité en BVP ?</title>
		<link>https://syfab.fr/quelles-demarches-qualite-en-bvp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[f.moal@66laboetie.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:47:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Questions-réponses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comme l’ensemble de l’agroalimentaire, la fi lière BVP s’engage dans des démarches qualité pour répondre aux attentes des clients, renforcer […]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Comme l’ensemble de l’agroalimentaire, la fi lière BVP s’engage dans des démarches qualité </b></span><span class="s1"><b>pour répondre aux attentes des clients, renforcer la sécurité et la traçabilité, et valoriser </b></span><span class="s1"><b>son savoir-faire. Quels sont les principaux dispositifs utilisés par les membres du SYFAB ?</b></span></p>
<p class="p1"><b>QUELLES SONT LES PRINCIPALES </b><b>NORMES ISO SUIVIES </b><b>DANS LA FILIÈRE ?</b></p>
<p>Parmi les démarches qualité les plus connues et reconnues à l’échelle mondiale, il y a bien entendu les normes ISO (International Organization for Standardization). Ces référentiels internationaux garantissent avant tout la rigueur du fonctionnement interne de l’entreprise et la cohérence de ses processus.</p>
<p>Les fabricants de produits intermédiaires membres du SYFAB s’appuient pour la plupart sur :</p>
<p><span class="s5">• </span><a href="https://www.iso.org/fr/standard/62085.html"><strong>ISO 9001</strong></a> : norme de référence en matière de management de la qualité. Elle vise l’amélioration continue et la satisfaction client.</p>
<p><span class="s5">• </span><a href="https://www.iso.org/fr/standard/65464.html"><strong>ISO 22000</strong></a> : dédiée à la sécurité des denrées alimentaires, elle intègre la méthode HACCP dans un système de management global, en assurant la maîtrise des risques tout au long de la chaîne alimentaire.</p>
<p><span class="s5">• </span><a href="https://www.iso.org/fr/standard/60857.html"><strong>ISO 14001</strong></a> : centrée sur la gestion environnementale, elle aide à identifier, réduire et prévenir les impacts environnementaux liés à l’activité.</p>
<p><a href="https://www.iso.org/fr/standard/69426.html"><strong><span class="s5">• </span>ISO 50001</strong></a> : axée sur la performance énergétique, elle structure la démarche d’amélioration de la consommation et de l’efficacité énergétique.</p>
<p>L’obtention de ces certifications renforce la crédibilité des entreprises, facilite l’accès à certains marchés publics ou privés et sécurise les relations commerciales avec les clients industriels.</p>
<p class="p1"><b>QUELLES CERTIFICATIONS PRODUIT </b><b>POUR ACCÉDER À DES MARCHÉS </b><b>SPÉCIFIQUES ?</b></p>
<p>Certaines certifications portent non plus sur les processus mais sur les produits eux-mêmes, par exemple :</p>
<p class="p1"><span class="s1">• </span>Le <a href="https://agriculture.gouv.fr/la-certification-en-agriculture-biologique"><strong>label AB</strong></a> (Agriculture Biologique) et son équivalent européen, le logo Eurofeuille, garantissent le respect du cahier des charges de la production biologique, condition indispensable pour pénétrer le marché bio.</p>
<ul>
<li>
<p class="p1"><span class="s1">• </span>Les <strong>certifications Halal et Casher</strong> attestent la conformité des produits aux prescriptions religieuses musulmanes et juives. Ces certifications permettent de répondre à des attentes ciblées de consommateurs et d’accéder à des marchés spécifiques.</p>
</li>
</ul>
<p>Ces labels deviennent ainsi de véritables outils de positionnement commercial.</p>
<p><strong>COMMENT RENFORCER LA TRAÇABILITÉ DES MATIÈRES PREMIÈRES ?</strong></p>
<p>Autres démarches engagées : celles pour répondre aux attentes de transparence sur l’origine et la durabilité des matières premières. Certains membres du SYFAB sont ainsi engagés dans les programmes internationaux suivants :</p>
<ul>
<li><span class="s1">• </span>Le <a href="https://rspo.org/fr/"><strong>RSPO</strong></a> (Roundtable on Sustainable Palm Oil), qui promeut une huile de palme produite de manière durable et traçable.</li>
<li><span class="s1">• </span>Le <a href="https://www.cacaotrace.com/fr"><strong>Cacao-Trace</strong></a>, axé sur la qualité du cacao et la juste rémunération des producteurs.</li>
<li><span class="s1">• </span>Le commerce équitable <a href="https://www.fairtrade.net/maxhavelaarfrance-fr.html"><strong>Fairtrade International</strong></a>, qui assure des conditions de production responsables sur les plans économique, social et environnemental.</li>
</ul>
<p>Ces dispositifs participent à une chaîne d’approvisionnement plus éthique et transparente, en phase avec les attentes des consommateurs et des marques.</p>
<p class="p1"><b>QUID DE LA RESPONSABILITÉ </b><b>GLOBALE DE L’ENTREPRISE ?</b></p>
<p>Certaines entreprises souhaitent aller encore plus loin et prouver leur engagement en termes de responsabilité globale. Certains membres du Syfab se sont ainsi engagés dans des dispositifs comme <a href="https://ecovadis.com/fr/"><strong>EcoVadis</strong></a>, plateforme d’évaluation des performances RSE<sup>2</sup> des entreprises ; ou encore <a href="https://www.sedex.com/fr/"><strong>Sedex</strong></a> (Supplier Ethical Data Exchange), qui facilite le partage d’informations sur les pratiques responsables au sein des chaînes d’approvisionnement.</p>
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		<item>
		<title>Chocolat de Pâques</title>
		<link>https://syfab.fr/chocolat-de-paques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[f.moal@66laboetie.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:30:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Produit phare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre tradition religieuse, héritage culturel et temps fort économique, le chocolat de Pâques s’impose comme un symbole gourmand du printemps, […]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Entre tradition religieuse, héritage culturel et temps fort économique, le chocolat de </b></span><span class="s1"><b>Pâques s’impose comme un symbole gourmand du printemps, fédérateur pour les </b></span><span class="s1"><b>consommateurs et stratégique pour toute une filière.</b></span></p>
<p class="p1">Il n’existe pas de définition officielle du « chocolat de Pâques ». Pourtant, l’expression évoque immédiatement un univers partagé. Pour les professionnels de la boulangerie, de la pâtisserie et de la chocolaterie, cette période constitue une séquence clé : elle génère du trafic en magasin, valorise le savoir-faire artisanal et permet de proposer des créations différenciantes dans un cadre fortement ritualisé.</p>
<p class="p2"><b>DU RITE RELIGIEUX </b><b>À LA TRADITION GOURMANDE</b></p>
<p class="p1">L’origine du chocolat de Pâques remonte au 18<span class="s1">e</span>-19<span class="s1">e</span> siècle. À l’époque, la coutume catholique voulait qu’on s’offre des œufs (souvent décorés ou peints) lors du week-end pascal. Cette tradition marquait la fin du Carême, période de jeûne pendant laquelle la consommation d’œufs était alors proscrite. Avec l’arrivée du cacao en Europe et la démocratisation du chocolat, l’idée émerge de faire des œufs… en chocolat ! Au 20<span class="s1">e</span> siècle, la grande distribution et le marketing popularisent la chasse aux œufs, qui ancre durablement la fête dans l’imaginaire collectif. Aujourd’hui, Pâques constitue le deuxième temps fort de consommation de chocolat dans l’année, après Noël.</p>
<p class="p2"><b>DES FORMES EMBLÉMATIQUES</b></p>
<p class="p1"><span class="s2">Si l’œuf demeure la figure centrale, </span><span class="s2">d’autres formes se sont imposées, elles </span><span class="s2">aussi porteuses de symboliques fortes. </span><span class="s2">Les cloches évoquent ainsi le retour </span><span class="s2">des cloches des églises qui, selon la </span><span class="s2">légende, partent à Rome pendant </span><span class="s2">la semaine sainte et reviennent en </span><span class="s2">apportant des friandises aux enfants. Le </span><span class="s2">lapin – ou lièvre selon les pays – incarne </span><span class="s2">la vitalité et le renouveau printanier. La </span><span class="s2">poule évoque la fertilité, tandis que les </span><span class="s2">fritures (petits poissons, crustacés et </span>coquillages) font référence à la pêche miraculeuse du Christ.</p>
<p class="p1">À ces figures traditionnelles s’ajoutent désormais des créations plus contemporaines. Pièces artistiques, éditions limitées, personnalisation ou formats premium participent à une montée en gamme et à une recherche d’« instagrammabilité ». Pour certains chocolatiers haut de gamme, Pâques tient lieu de laboratoire créatif, parfois qualifié de « fashion week du chocolat ».</p>
<p class="p2"><b>UNE DIVERSITÉ DE RECETTES </b><b>ET DE TENDANCES</b></p>
<p class="p1"><span class="s2">Au-delà des formats, la variété des </span><span class="s2">recettes illustre le dynamisme du </span><span class="s2">segment. Les textures se multiplient : </span><span class="s2">pralinés croustillants, inclusions </span><span class="s2">craquantes, garnitures généreuses.</span></p>
<p class="p1"><span class="s2">Les saveurs s’internationalisent </span><span class="s2">également, avec des inspirations </span><span class="s2">venues du Japon ou d’Amérique </span><span class="s2">latine (matcha, yuzu, piment, sésame), </span><span class="s2">traduisant l’ouverture du marché à de </span><span class="s2">nouvelles influences. </span><span class="s2">Une inventivité guidée par les attentes </span><span class="s2">des consommateurs, qui peut aussi </span><span class="s2">constituer un levier d’adaptation face à la </span><span class="s2">volatilité des prix du cacao, en réduisant </span><span class="s2">la part ce dernier dans les recettes.</span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><b>D’UN POINT DE VUE </b><b>RÉGLEMENTAIRE</b></p>
<p class="p1"><span class="s1">La </span><span class="s2">directive européenne </span><span class="s3">2000/36/CE</span><span class="s2">, transposée en </span><span class="s2">droit français à travers le </span><span class="s2">« décret cacao-chocolat » </span><span class="s1">(</span><span class="s2">décret n°2003-702</span><span class="s1">), fixe </span><span class="s2">les teneurs minimales </span><span class="s2">en cacao et en beurre de </span><span class="s2">cacao selon les catégories </span><span class="s2">de chocolat (chocolat, </span><span class="s2">chocolat au lait, chocolat </span><span class="s2">blanc, chocolat fourré…). </span><span class="s2">Par ailleurs, le </span><span class="s3">règlement </span><span class="s2">(UE) 2023/915</span><span class="s1"> fixe les </span><span class="s2">teneurs maximales </span><span class="s2">autorisées pour certains </span><span class="s2">contaminants (cadmium </span><span class="s2">par exemple) dans les </span><span class="s2">denrées alimentaires, </span><span class="s2">y compris les produits </span><span class="s2">à base de cacao et </span><span class="s2">de chocolat. Enfin, le </span><span class="s2">règlement européen </span><span class="s2">contre la déforestation et </span><span class="s2">la dégradation des forêts </span><span class="s3">(RDUE)</span><span class="s2"> vise à interdire </span><span class="s2">la mise sur le marché </span><span class="s2">ou l’exportation depuis </span><span class="s2">le marché européen </span><span class="s2">de produits (dont le </span><span class="s2">cacao) ayant contribué </span><span class="s2">à la déforestation ou à la </span><span class="s2">dégradation des forêts </span><span class="s2">après le 31 décembre 2020.</span></p>
</blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi et par quoi replacer les œufs en boulangerie, viennoiserie et pâtisserie ?</title>
		<link>https://syfab.fr/pourquoi-et-par-quoi-remplacer-les-oeufs-en-bvp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[f.moal@66laboetie.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 14:23:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les œufs font partie des ingrédients clés en boulangerie, viennoiserie, pâtisserie (BVP). Et pour cause : ils centralisent à eux […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Les œufs font partie des ingrédients clés en boulangerie, viennoiserie, pâtisserie (BVP). </b></span><span class="s1"><b>Et pour cause : ils centralisent à eux seuls une multitude de bénéfices, tant nutritionnels </b></span><span class="s1"><b>qu’organoleptiques et fonctionnels. Mais les tensions sur ce marché conduisent les </b></span><span class="s1"><b>fabricants de BVP à chercher des alternatives.</b></span></p>
<p class="p1">Les rayons d’œufs vides en supermarché début 2026 ont fait prendre conscience à tout un chacun des tensions sur le marché de l’œuf. Demande en forte hausse, vagues successives de grippe aviaire, aléas climatiques et logistiques, transition des systèmes d’élevage : plusieurs facteurs sont en cause. Les professionnels de la BVP le savent bien, d’où les recherches d’alternatives pour substituer partiellement ou totalement les œufs, afin de sécuriser les formulations. À noter que remplacer les œufs peut aussi s’inscrire dans une volonté de proposer des recettes vegan et/ou sans allergène, ou d’écarter les risques sanitaires.</p>
<p class="p2"><b>UN INGRÉDIENT CLÉ AUX </b><b>FONCTIONNALITÉS MULTIPLES</b></p>
<p class="p1">Pâtes levées, génoises, crèmes,viennoiseries, dorures… : l’œuf est un ingrédient clé dans plusieurs recettes de BVP en raison de sa polyvalence technologique. D’abord, il joue un rôle de liant : ses protéines coagulent à la cuisson (dès basse température) et contribuent à la tenue des pâtes, crèmes et appareils. Ensuite, grâce aux propriétés émulsifiantes du jaune, il stabilise les mélanges eau-matière grasse, indispensables aux pâtes battues, brioches ou crèmes. L’œuf possède également un pouvoir moussant aérant et levant : les blancs montés en neige incorporent de l’air qui confère volume et légèreté aux génoises, meringues ou mousses. Enfi n, l’œuf participe à la couleur et à la saveur des produits : il dispose d’une flaveur caractéristique et fixe d’autres arômes.</p>
<p class="p2"><b>MISER SUR PLUSIEURS INGRÉDIENTS </b><b>POUR LE REMPLACER</b></p>
<p class="p1">Il n’existe pas de substitut universel à l’œuf, surtout pour des matrices complexes comme les pâtes battues ou levées. Aussi, le remplacement de l’œuf se raisonne selon la fonction recherchée (liaison, émulsion, foisonnement, humidité, dorure…). Cela implique souvent de combiner plusieurs ingrédients (protéines végétales ou laitières, hydrocolloïdes, émulsifiants, fibres, agents colorants…) pour reconstituer les différentes fonctions que l’œuf tenait dans la recette, et d’ajuster la formulation et les process.</p>
<p class="p1">Les fabricants de produits intermédiaires jouent un rôle central en proposant des mélanges d’ingrédients préformulés prêts à l’emploi : solution pour les dorures avec des palettes variées de couleurs ; ingrédients laitiers à fortes propriétés foisonnantes pour remplacer les blancs d’œufs ; mixes d’ingrédients fonctionnels pour réduire la quantité d’œufs dans les recettes ou le remplacer intégralement ;<span class="s2"><i> etc.</i></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote>
<p class="p1"><b>ŒUF : UN MARCHÉ </b><b>SOUS TENSION</b></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les tensions sur le </span><span class="s1">marché de l’œuf en </span><span class="s1">France s’expliquent avant </span><span class="s1">tout par une demande </span><span class="s1">structurellement </span><span class="s1">croissante, avec une </span><span class="s1">consommation en hausse </span><span class="s1">depuis plusieurs années </span><span class="s1">qui dépasse les capacités </span><span class="s1">de production. En 2025, </span><span class="s1">un nouveau record a été </span><span class="s1">battu, avec 235 œufs </span><span class="s1">consommés par habitant </span><span class="s1">sur l’année (œufs utilisés </span><span class="s1">par les consommateurs, </span><span class="s1">la restauration hors </span><span class="s1">domicile et les entreprises </span><span class="s1">de l’agroalimentaire).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’épizootie de grippe </span><span class="s1">aviaire qui sévit en </span><span class="s1">France depuis octobre </span><span class="s1">2025 aggrave cette </span><span class="s1">pression structurelle sur </span><span class="s1">l’approvisionnement et </span><span class="s1">les prix.</span></p>
</blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Accords collectifs : où en est-on&#160;?</title>
		<link>https://syfab.fr/accords-collectifs-ou-en-est-on/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ericbourges@gmail.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:46:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Début septembre, un nouveau référentiel des accords collectifs a été lancé pour accompagner la transition vers une alimentation saine et […]</p>
<p>L’article <a href="https://syfab.fr/accords-collectifs-ou-en-est-on/">Accords collectifs : où en est-on&nbsp;?</a> est apparu en premier sur <a href="https://syfab.fr">Syfab</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Début septembre, un nouveau référentiel des accords collectifs a été lancé pour accompagner la transition vers une alimentation saine et durable. Objectif affiché d’un point de vue nutritionnel : que ces accords permettent de réduire (ou d’augmenter) les teneurs en sel, sucres et acides gras saturés (ou fibres) des familles de produits les plus contributeurs à ces apports.</strong></p>
<p>À l’instar de l’accord sur la réduction de la teneur en sel dans le pain, les accords collectifs constituent l’une des pistes largement encouragées pour accompagner la transition vers une alimentation saine et durable. Début septembre, un nouveau référentiel encadrant ces accords a été publié par les pouvoirs publics, pour en préciser notamment la nouvelle nature et le périmètre.</p>
<p>Concernant les engagements nutritionnels, quatre nutriments sont dans le viseur : sel, sucres et acides gras saturés, à réduire ; et fibres, à augmenter. Objectif : mettre en place des accords collectifs en visant des seuils maximaux (sel, sucres et acides gras saturés) ou minimaux (fibres) pour les familles de produits les plus contributrices.</p>
<p>Ces engagements devront permettre « une réduction (ou augmentation pour les fibres) théorique d’au moins 5 % de la teneur nutritionnelle moyenne pour la famille considérée, par rapport aux dernières données disponibles de l’Oqali ». À noter que ce nouveau référentiel interdit l’utilisation d’additifs pour compenser les réductions en sel, sucres et/ou acides gras saturés.</p>
<h3>Dix scénarios testés</h3>
<p>Afin d’accompagner la réflexion sur les seuils nutritionnels à fixer pour atteindre ces objectifs, la Direction générale de la santé (DGS) et la Direction générale de l’alimentation (DGAL) ont demandé à l’Anses de tester différents scénarios de reformulation en sel, sucres, acides gras saturés et fibres pour chaque famille de produits, et d’en évaluer l’impact sur la teneur nutritionnelle moyenne pour ces quatre nutriments.</p>
<p>En tout, dix scénarios ont été testés pour chaque nutriment et famille de produits, allant de la reformulation des 5 % (scénario dit « P95 », ou « P5 » pour les fibres) à 50% (scénario P50) des produits les plus riches en sel, sucres, et acides gras saturés (ou les plus pauvres en fibres). Pour les sucres, le scénario P95 simule ainsi la reformulation des 5 % de produits aux teneurs en sucres les plus élevées de la famille avec une teneur en sucres correspondant à la valeur du percentile 95 avant reformulation ; et la nouvelle teneur nutritionnelle moyenne en sucres de la famille de produits est alors recalculée, et comparée notamment à la teneur nutritionnelle moyenne initiale en sucres.</p>
<p>L’idée derrière ça ? Entrevoir à partir de quel seuil l’objectif de réduction de – 5% peut être atteint. Les résultats sont répertoriés dans un tableau Excel qui accompagne la note de l’Anses.</p>
<h3>Encore de nombreuses interrogations</h3>
<p>« D’après ces scénarii de simulation de l’Anses et sur la base des dernières études Oqali », les pouvoirs publics ont publié un tableau synthétisant, pour chaque famille de produits, le seuil nutritionnel « permettant d’atteindre une réduction (ou augmentation pour les fibres) théorique d’au moins 5 % de la teneur nutritionnelle moyenne (non pondérée) de la famille. »</p>
<p>Les seuils proposés appellent à des discussions, car plusieurs questions demeurent, notamment concernant la méthodologie utilisée pour les établir. Une réunion est prévue prochainement avec la DGS pour obtenir des éclaircissements.</p>
<p>D’autres points de vigilance subsistent également, tels que la faisabilité opérationnelle des reformulations en termes de goût et de qualité, ou encore le périmètre exact envisagé pour les accords collectifs. Les membres du SYFAB restent pleinement mobilisés sur l’ensemble de ce sujet.</p>
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		<title>Blé khorasan : un grain ancien qui séduit</title>
		<link>https://syfab.fr/ble-khorasan-un-grain-ancien-qui-seduit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ericbourges@gmail.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:45:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Produit phare]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les céréales anciennes suscitent un intérêt croissant, tant chez les consommateurs en quête de produits sains et rustiques, que chez […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les céréales anciennes suscitent un intérêt croissant, tant chez les consommateurs en quête de produits sains et rustiques, que chez les professionnels de la boulangerie, viennoiserie, pâtisserie (BVP) qui souhaitent diversifier leur offre. Parmi ces « grains anciens », le blé khorasan se distingue par sa richesse en protéines et son goût naturellement sucré.</strong></p>
<p>Caractérisé par ses grains gros, longs et bosselés (qui lui valent d’ailleurs le surnom évocateur de « dent du chameau » en Turquie), le blé khorasan (Triticum turgidum subsp. turanicum) est une variété ancienne de blé, très probablement originaire de Mésopotamie.</p>
<p>Il tire d’ailleurs son nom de la région du Khorasan, une zone historique située au nord-est de l’Iran. Le blé khorasan serait un hybride naturel entre le blé dur et une ancienne variété de blé du bassin méditerranéen (dit blé de Pologne).</p>
<p>Aujourd’hui, il est principalement cultivé en Asie centrale, notamment en Iran, en Arménie, en Azerbaïdjan, en Ouzbékistan, et au Daghestan (Russie).</p>
<h3>Du blé ancien à la marque Kamut®</h3>
<p>La redécouverte moderne du khorasan doit beaucoup au récit fondateur de la marque Kamut®. En 1949, un aviateur américain rapporte au Montana des grains qui auraient été collectés sur une ancienne tombe égyptienne.</p>
<p>Ces quelques grains sont cultivés par son père agriculteur, qui en fait une spécialité locale connue sous le nom de « blé du roi Toutankhamon ». Le succès arrive plus tard, à la fin des années 1970, lorsque d’autres agriculteurs du Montana entreprennent de sélectionner et promouvoir ce « blé géant ».</p>
<p>En 1990, la marque Kamut® est déposée pour garantir que le grain ancien n’est pas modifié et qu’il est cultivé de manière biologique.</p>
<h3>Riches en protéines</h3>
<p>Le blé khorasan est reconnu pour sa valeur nutritionnelle élevée. Il présente notamment une teneur en protéines supérieure au blé tendre conventionnel (+ 20 à 40 %). Il est également une source importante d’acides aminés essentiels et d’acides gras non saturés.</p>
<p>Il est riche en minéraux, notamment en sélénium, un antioxydant. La marque Kamut® communique sur le fait que le blé khorasan serait plus digeste que le blé moderne ; il contient toutefois du gluten, ce qui en fait un ingrédient à éviter pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque nécessitant un régime strict sans gluten.</p>
<h3>Une saveur naturellement sucrée</h3>
<p>L’utilisation du blé khorasan est similaire à celle du froment. On peut le retrouver en grains entiers (boulgour, semoule, flocons&#8230;) ; en grains soufflés dans certains mueslis ; ou encore sous forme de farine.</p>
<p>La farine de blé khorasan a la particularité d’être de couleur jaunâtre et d’avoir une texture proche de la semoule fine. Le pain confectionné à partir de farine de blé khorasan est connu pour offrir une mie souple et une bonne densité.</p>
<p>Il est apprécié pour son goût spécifique : une saveur naturellement sucrée, qui rappelle le beurre de noisette ou le pain d’épices, des notes qui le rendent également idéal pour la préparation de biscuits, crêpes et gaufres.</p>
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		<title>Les concours sont-ils de réels accélérateurs de carrières&#160;?</title>
		<link>https://syfab.fr/les-concours-sont-ils-de-reels-accelerateurs-de-carrieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ericbourges@gmail.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:45:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Questions-réponses]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les concours occupent une place singulière en boulangerie-pâtisserie. Ils révèlent des talents, créent des vocations, développent les compétences. Mais leur […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les concours occupent une place singulière en boulangerie-pâtisserie. Ils révèlent des talents, créent des vocations, développent les compétences. Mais leur impact dépasse-t-il vraiment le cadre du podium ?</strong></p>
<h3>Pourquoi se lancer dans un concours ?</h3>
<p>Pour les professionnels comme pour les jeunes en formation, participer à un concours poursuit souvent plusieurs objectifs : se mesurer à d’autres talents, recueillir les retours de jurys expérimentés, se faire connaître, apprendre à performer sous pression…</p>
<p>C’est aussi souvent une occasion unique de progresser rapidement. L’exercice impose en effet une discipline de travail exigeante : répétitions intensives, précision du geste, respect d’un cahier des charges strict. La préparation au concours confronte en effet le candidat à un niveau de rigueur rarement rencontré au quotidien.</p>
<h3>Participer à un concours, est-ce vraiment un tremplin professionnel ?</h3>
<p>Il est difficile de faire des généralités tant les parcours sont différents, mais pour beaucoup de candidats, l’immersion dans l’univers de la compétition marque un véritable tournant dans leur parcours.</p>
<p>Principal tremplin : la visibilité générée. Les épreuves médiatisées, les relais sur les réseaux sociaux et la mise en avant par les sponsors ou partenaires offrent aux candidats une exposition difficile à obtenir autrement.</p>
<p>Mais le concours n’est pas une fin en soi : il faut ensuite capitaliser sur cette réussite (communication, réseaux sociaux, vitrines) pour en faire un levier durable de développement.</p>
<h3>Au-delà des candidats, qui gagne ?</h3>
<p>Les concours valorisent bien plus que les individus. Ils profitent aussi aux sponsors qui associent leur image aux valeurs de rigueur et d’excellence des concours qu’ils soutiennent. Et in fine, c’est souvent toute la filière qui en tire bénéfice.</p>
<p>Ces compétitions servent en effet de vitrine du savoir-faire français. Elles nourrissent le rayonnement de la pâtisserie et de la boulangerie françaises à l’international, inspirent les tendances et contribuent à maintenir un niveau d’exigence élevé.</p>
<p>En ce sens, elles participent à la dynamique collective autant qu’aux parcours individuels.</p>
<blockquote>
<h4>Sirha Bake and Snack 2026 : plusieurs concours à suivre !</h4>
<p>Rendez-vous majeur en BVP, le SIRHA Bake and Snack 2026 (ex Europain) accueillera de nouveau les concours emblématiques de la filière : Coupe du Monde de la boulangerie, Sélection Europe de la Coupe du Monde de la Pâtisserie, Coupe de France des écoles en BVP, Trophée International de la Pâtisserie Française.</p>
<p><strong>Épreuves techniques, créativité sous pression, jurys internationaux :</strong> la scène du SIRHA est l’une des plus exigeantes du calendrier. Pour les candidats, c’est une opportunité de se mesurer au niveau mondial ; pour la profession, l’occasion d’observer les talents émergents et les tendances qui marqueront les prochaines années.</p>
<p>Le SIRHA récompense également les innovations dans le domaine de la boulangerie, pâtisserie et viennoiserie, avec les Sirha Bake &amp; Snack Awards et le concours Pépites de la Boulangerie.</p>
<p>Durant tout l’événement, une scène forum accueillera master class, regards croisés, interviews, tables-rondes, conférences et remise des prix : l’occasion d’enrichir votre visite ! Le programme est en ligne.</p>
<p><strong>Rendez-vous à Paris – Porte de Versailles du 18 au 21 janvier 2026.</strong></p></blockquote>
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		<title>L&#8217;acide ascorbique et ses sels</title>
		<link>https://syfab.fr/lacide-ascorbique-et-ses-sels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ericbourges@gmail.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:45:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Zoom sur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus connu du grand public sous le nom de vitamine C, l’acide ascorbique est une molécule aux propriétés antioxydantes reconnues […]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus connu du grand public sous le nom de vitamine C, l’acide ascorbique est une molécule aux propriétés antioxydantes reconnues dans les filières de boulangerie, viennoiserie et pâtisserie (BVP).</strong></p>
<p>Bien qu’identique à la vitamine C présente dans les agrumes, ce n’est pas le rôle vitaminique de l’acide ascorbique qui est recherché en BVP, mais ses propriétés d’oxydo-réduction.</p>
<p>Souvent ajoutés via un améliorant ou directement à la farine, l’acide ascorbique et ses sels (lire encadré) jouent un rôle-clé dans les réactions d’oxydo-réduction qui déterminent les caractéristiques finales de la pâte et du produit fini.</p>
<h3>Un agent réducteur ou oxydant selon les cas</h3>
<p>Sous sa forme « native », la vitamine C est un agent réducteur. Presser du jus de citron sur un fruit tranché permet ainsi de contrer l’oxydation du fruit au contact de l’air et d’éviter son brunissement.</p>
<p>Mais dans une pâte fermentée, l’acide ascorbique devient un agent oxydant : il est oxydé lors du pétrissage et devient l’acide L-déhydroascorbique ; il participe alors à renforcer le réseau de gluten par la création de ponts disulfures.</p>
<p>Selon les usages, l’acide ascorbique est utilisé pour son pouvoir réducteur ou oxydant.</p>
<h3>Agent oxydant en boulangerie, viennoiserie et biscotterie</h3>
<p>Dans les pâtes fermentées, l’acide ascorbique est utilisé pour son pouvoir oxydant. Il améliore la fermeté des pâtes, réduit le temps de pointage et augmente la tolérance à l’apprêt. Son ajout permet aussi de travailler en pousse contrôlée.</p>
<p><strong>Sur le pain, on constate :</strong></p>
<ul>
<li>un volume supérieur,</li>
<li>une croûte brillante,</li>
<li>des coups de lame plus réguliers,</li>
<li>une mie plus aérée et plus blanche,</li>
</ul>
<p>et ceci sans altération de goût.</p>
<p>On observe les mêmes phénomènes en viennoiserie ; la fermeté étant améliorée, l’acide ascorbique permet de travailler avec des pâtes riches en matières grasses et/ou sucre. En biscotterie, le volume est augmenté, la mie plus fine ; mais les biscottes sont légèrement plus friables.</p>
<h3>Agent réducteur en pâtisserie et biscuiterie</h3>
<p>En pâtisserie et biscuiterie, c’est la fonction inverse (réductrice) de la molécule qui est utilisée. L’adjonction d’acide ascorbique est autorisée dans les nappages et fourrages des produits de pâtisserie et de biscuiterie.</p>
<p>Son rôle est alors d’éviter la décoloration des pigments naturels des fruits utilisés dans ces préparations. L’adjonction d’acide ascorbique dans les matières grasses sert par ailleurs à limiter leur vitesse de rancissement, prolongeant ainsi leur conservation.</p>
<h3>D&rsquo;un point de vue réglementaire</h3>
<p>L’acide ascorbique est un additif (E300) selon le Règlement UE n°1333/2008. L’acide ascorbique et ses sels sont autorisés seuls ou en mélange.</p>
<p>Ils peuvent être ajoutés aux produits de la boulangerie, biscotterie, biscuiterie sur la base du principe « quantum satis » (quantité suffisante pour l’obtention de l’effet) à l’exception du « pain de tradition française » <em>(voir Règlement (CE) n° 1333/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 sur les additifs alimentaires et Décret n° 93-1074 du 13 septembre 1993 pris pour l’application de la loi du 1er août 1905 en ce qui concerne certaines catégories de pains)</em>.</p>
<blockquote>
<h4>Acide ascorbique et ses sels</h4>
<p>L’acide ascorbique porte le code additif E300. Sa formule chimique est C6H8O6. Il est fabriqué par synthèse biotechnologique et chimique, processus utilisant le glucose, lui-même obtenu par hydrolyse d’amidon de maïs ou de blé. Les sels de l’acide ascorbique autorisés sont : l’ascorbate de sodium (E301), de calcium (E302), les esters d’acides gras de l’acide ascorbique (E304). Leur emploi et leur action sont les mêmes que ceux de l’acide ascorbique.</p></blockquote>
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